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Que saint-Michel nous accompagne

L’ordre de l’architecture divine renverse parfois les anciens équilibre, de sorte qu’on peut se demander ce qui distingue un vent de folie d’un vent de sagesse, les maux de l’ordre et les mots du chaos… Ces quatre-ci par exemple s’articule au principal slogan du jour : LIBERTÉ ! ÉGALITÉ ! ADELPHITÉ !

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Jouer collectif dans le changement

Jouer vraiment collectif dans le changement : ne pas être de ces chef-fe-s qui « délèguent » volontiers quand tout va bien et qui reprennent les pleins pouvoirs au premier conflit. Faire confiance à l’intelligence collective.

Le mot important dans « intelligence collective », c’est pas « intelligence ».
L’intelligence elle est partout, comme la beauté dans la poésie*, et sous tant de formes, quand on l’autorise à s’épanouir. Parfois tout-e seul-e on va plus vite, cela dit : si nous voulons tenir l’efficacité et l’adaptativité nécessaires pour que nos agencements collectifs ne s’effondrent pas trop quand ça secoue, il nous faut laisser la place aux intelligences singulières ! Et qu’elles ne nous empêchent plus de savourer la joie des ensemblages.

Pour ça, nous veillons à ajuster les curseurs entre le faire et l’être, et soignons les blessures d’amour-propre et les détresses d’orgueil : nous acceptons d’être ensemble avec nos différences.
Bon, une part de moi a l’impression d’avoir écrit ça dix mille fois déjà : il n’y a rien d’autre que l’équilibre. Et pourtant pourtant oui : il est toujours nouveau ! Ces jours-ci, ça se ressent assez franchement la nouveauté, non ?

* Dans nos ténébres, il n’y a pas une place pour la beauté : toute la place est pour la beauté.
René Char, qui fut pendant la seconde guerre mondiale un ardent résistant. Inspirons-nous de ces jours heureux !

Appétissante schizotopie

Aaaah, c’est l’heure du repas des méninges !

Oui, ya de quoi penser d’nos jours ! Matin midi et soir.
Depuis le temps qu’on bâtit des utopies en se méfiant des dystopies – vous savez, ces trucs qu’on lit depuis qu’on est gosses, même si on savait pas que ça s’appelait comme ça : on disait juste « anticipation politique » ou « livre d’horreur » ou juste « cauchemars un peu trop crédibles » – et voilà hop qu’on se retrouve les deux pieds dedans, concrètement : c’est maintenant !
Euhhh mais attends on a bifurqué de quel côté du rêve finalement ? Les deux, mon camarade.

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Qu’est-ce qui a changé ?

À chaque fois que je revois ce clip ça me touche pareil…
Et tantôt j’ai ouvert un magasine, je croyais que c’était quelque chose de frais, que j’allais vivre un moment de lecture stimulante et assez facile et – surprise – ce n°1 de la revue « Jonas » datait en fait de 2001 !

Terrible impression de déjà-vu…

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Dragonner : parler avec les jedis-dragonNEs

Cf. http://www.toupie.org/Dragonne/index.html : merci les cousin-e-s !

Quatre nouvelles contributions à cette possible « langue de feu », tiens :

– egosystème : l’ensemble complexe des différentes « parts de moi » distinctes du Soi qu’est la pure présence / l’observateurice – et qu’on explore en IFS, auto-empathie, voice-dialog et autres approches holistiques

– la carosse ou le coresse : une caresse qu’on se donne à soi-même pour se faire du bien. Moins génito-centré·e que ”masturbation”, idem aussi et plus tendre, jouasse et assertif surtout que ce qui ”branle“ et sans la connotation morale ripoute de l’onanisme… plus spécifique enfin que l’auto-érotisme qui ne désigne pas une pratique particulière, et peut laisser penser qu’on va utiliser un artefact industriel par exemple – alors que les carosses et les caresses sont touTEs naturelles et toujours singulières – comme le plaisir qui n’est jamais deux fois le même.

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L’échute : rater mieux

On peut tomber très mal, mais on peut échouer très bien.

L’échute, c’est une échéance qui n’était pas prévue, c’est quand tu t’échoues – ou quand tu fais échouer un bateau / une boîte / une idée sans prévenir. Rien à voir avec chavirer ou sombrer : dans une échute de qualité, rien ne coule et personne ne se fait mal.

Vertige…
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PatriarcheTM

J’ai eu l’idée de fonder une marque pour distribuer des produits de première nécessité : des blagues.
Un peu comme la boîte qui vend à prix libre des sachets vides d’eau lyophilisée – à ne pas confondre avec l’eau en poudre, qui elle existe vraiment – avec un petit topo bien senti sur la Vie, la raréfaction drastique des ressources (nappes potables saines, pollutions industrielles systématiques etc. mais aussi surpêche, climat…), l’économie personnelle et les politiques publiques.

On est encore en avril einh ?

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Collectif journal /2020

Ce texte raconte le vécu d’un collectif au mois le mois.
C’est une version corrigée du texte que le-dit collectif conserve dans ses archives.

Aucune de ces personnes n’est / plus / à présent / dans la coop’, mais elles sont toujours dans l’asso pour la plupart…
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Fécond désaccord

Une amie facilitatrice m’a envoyé cet article qui a déjà un an et qui présente clairement un processus qu’emploie Patrick Viveret pour gagner en #IntelligenceCollective au sein d’un groupe où des points de vue divergents coexistent.

Je propose ici un résumé (reformulé) du processus :

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Monstres et renouveaux d’avril

Cette époque produit des poissons trop gros pour être avalés.
Ça devient difficile de rire aux plaisanteries – et pourtant, certaines sont si drôles, à condition de prendre un peu de recul ! Et certes nous avons besoin de rire autant que de pleurer, grogner et secouer nos terreurs.

Il y a plusieurs années de ça, j’avais décidé de démarrer le 1er avril 2021 – hier – un pèlerinage pour Jérusalem. Je n’ai pas lâché l’idée, mais elle s’est ajustée à l’actualité commune et à mes possibles.

J’ai démarré hier, avec ma fille au Mont St Michel, le Voyage des peuples de la paix.

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