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L’écral numérique et l’orit systémique

Pour fêter la nouvelle année – que je nous souhaite tant que faire se peut bercée de douceur et baignée d’intelligence (en tout cas moi j’ai bien besoin de chaleur humaine et de discernement !) – je démarre une nouvelle forme d’articles en mettant à profit ma voix et un vieux zoom H2 sorti pour l’occasion de son fourreau où depuis quelques années qu’il a été mis au rancard par le smarphone il ne prenait cependant pas la poussière. Joie ! j’ai toujours rêvé de faire de la radio (^;

Bête fichier son corrigé vite fait avec audacity
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Bienveillantes sociétés complexes

La bienveillance et l’autogestion sont-elles des mythes ?

Soyons attentif-ve-s et critiques, et pointons – gentiment ? – les erreurs intellectuelles, les approximations ou les dérives politiques des autres… Mais attention à ne pas tomber dans la démolition non-concertée, non-consentie et unilatérale des entreprises de gauche par d’autres entreprises de gauche : ce serait un peu trop « ancien paradigme » (et je ne crois pas que ce soit ce que tu fais toi camarade… ou bien si ?)

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Émergence d’une spiritualité collective

S’il est une urgence politique aujourd’hui, à mes yeux, c’est de prendre conscience de la façon dont les systèmes d’oppression en place ont artificiellement relégué certains aspects de l’expérience humaine hors de la sphère politique et en particulier trois dimensions :

– l’intimité physique, des rapports au corps à la sexualité en passant par le jeu de la danse et la tendresse quotidienne entre ami-e-s et familles,

– les manifestations émotionnelles, dès lors qu’elles s’écartent du cadre très congru des Normes comportementales patriarcales (que je conspue, critique, supporte ou pardonne depuis bien longtemps cf. par exemple cet article sur la NEC-plus-ultra-tu meurs)

– la spiritualité, c’est-à-dire toutes les couleurs de ce qui nous tient le plus profondément à cœur et qui est en même temps bien souvent aussi public et commun qu’un coucher de soleil, un moment entre humain-e-s ou un tas de cailloux.

Sur les deux premiers points, j’ai déjà abondamment disserté dans de précédents articles, traités et poèmes, alors je ne m’attarde pas davantage. Quelques mots du troisième, à l’heure où un soi-disant « choc des civilisations » cherche encore – si pauvrement – à se banaliser en une vieille guerre de religions – islam traditionnaliste d’un côté (intersectionné avec les lignes classiques des racismes et historiques de l'(anti-)antisémitisme, de l’anti-fascisme etc.) et chrétienté ultra-libérale de l’autre (avec ses cultures du progrès, du bonheur et des droits de l’homme blanc-république en bandoulières trichromie – parfois même singeant l’arc-en-ciel)

La spiritualité est politique.
Pas besoin d’autre synthèse : c’est si simple. L’ordre capitaliste depuis la renaissance, durci encore par la révolution bourgeoise ces deux derniers siècles, ont tout fait pour nous le faire oublier, pour atavir en nous d’autres croyances, mais… c’est fini, c’est mort. Le monde humain bascule et cette présence nous illumine, bonne nouvelle : il n’y a qu’une seule terre, la Pacha mama, il n’y a qu’un seul peuple, l’Humanité qui s’éveille et réalise avec émerveillement son essence, il n’y a qu’unE seul Être, quel que soit le nom qu’on lui donne.

Source, amour, unité, silence, Adonaï lord Allah mon dieu om Shankti ô DS – je m’agenouille en toi, je pleuris je respire.

Inspir – expir – …

JULY 6: Belarusians dance around a campfire on Ivan Kupala Day, an ancient night-long celebration marking the Summer Solstice, the shortest night of the year, in the town of Stolbtsy. Ivan Kupala, or St. John’s Day or Midsummer Day, is a traditional carnival which centers around a bonfire with plenty of food and dancing. (Sergei Grits/Associated Press)
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Confutéir ! avec la physique émergente…

Je ne le fais pas souvent mais là ça me semble valoir le coup parce que je ne trouve pas ça sur internet par ailleurs : je copie-colle le texte d’un autre auteur, Philippe Guillemant, sans vérifier son consentement (on n’est pas en lien direct du moins pas sur les médias traditionnels :*)
Philippe, si jamais tu as quelque chose à y redire ou si la citation n’est pas tout à faut authentique (elle le semble mais sait-on jamais ?), tu sauras comment ajuster… Pour plus d’infos sur toi et ton ouvrage : http://www.guillemant.net/

Au-delà du complotisme et du conformisme

Le complotisme consiste à percevoir un complot, une machination, une manipulation malintentionnée (service secret, groupe d’influence…) derrière un fait de société (acte terroriste, virus etc.) qui de par la réaction qu’il entraine tend à nous orienter vers un certain futur collectif dramatique (guerre, dictature etc.).
Or s’agissant d’influencer le futur, de lui imposer une nouvelle direction, il est pertinent que je partage mon point de vue à ce sujet en tant que physicien porteur d’une théorie de l’influence du futur sur le présent, qui nous apprend que lorsque le futur change, il produit dans le présent des anomalies du hasard telles que des coïncidences étranges, des synchronicités, mais aussi des pannes ou des défaillances très bizarres.
Mon point de vue diffère ainsi de celui du complotiste en ce que je suis conduit à penser que lors d’un tel fait de société le futur pourrait avoir déjà changé, bien avant l’apparition du fait lui-même. Pour la même raison il diffère également de celui du conformiste.
Le conformiste ou « non complotiste » est celui qui accepte d’invoquer le hasard, lors d’un évènement rare et imprévisible (du genre pangolin), pour expliquer un fait de société qui semble changer notre futur collectif. Mais cette position devient intenable lorsque ce hasard coïncide de manière trop improbable avec un autre évènement (du genre effondrement financier) pour qu’il soit raisonnable de ne pas envisager un possible complot.
A contrario, le complotiste est celui qui pense qu’un fait de société déterminant pour orienter notre futur collectif ne peut pas être le résultat du hasard, mais serait plutôt issu d’un complot fomenté par un petit groupe d’individus qui agissent ainsi dans le sens d’intérêts inavouables. Or cette position devient intenable lorsqu’aucun indice ne vient cautionner l’existence d’un complot et que le hasard reste une hypothèse raisonnable.
N’y aurait-il pas d’autres postures nous permettant de sortir de cette binarité : complotisme ou conformisme ?

Vous remarquerez que le hasard a bon dos dans les deux cas, qu’il s’agisse de l’invoquer exagérément ou au contraire de le réfuter exagérément. Or le hasard à l’origine d’un fait de société qui change le futur peut parfaitement être dû à une influence d’un futur qui a déjà changé. Il y a en fait deux bonnes raisons de suspecter une telle influence du futur :
(a) Lorsque le hasard qui fait émerger le fait de société est trop étrange.
(b) Lorsque les réactions qui réorientent notre futur sont trop irrationnelles.
Il importe alors de noter que dans le cas d’une influence d’un futur qui a déjà changé, par opposition à un futur qui n’a pas encore changé, ce nouveau futur est vraiment déjà installé avant l’émergence du fait de société et non pas après, comme ce serait le cas à partir d’influences purement causales telles qu’un complot (humain) ou un évènement imprévisible (naturel). 
Il faut également tenir compte de deux types de nouveaux futurs possibles, s’agissant d’une dégradation ou au contraire une amélioration de notre ancien futur.
Or un changement dans le futur qui va dans le mauvais sens, c’est-à-dire qui contribue à le dégrader, ne produit pas de coïncidences étranges ni quoi que ce soit d’irrationnel car ce changement est la conséquence du conditionnement, c’est-à-dire de la causalité pure (chronos) qui, ainsi coupée de toute source créative (kairos), ne fait que nous conduire naturellement vers le désordre en augmentant mécaniquement l’entropie.
C’est le cas par exemple de la logique qui nous conduirait vers le transhumanisme si nous avions globalement fini par adopter le système de pensée matérialiste selon lequel l’être humain est une machine biologique : rien d’anormal ne nous empêcherait d’emprunter ce mauvais sens purement mécaniste.
Alors qu’un changement dans le futur qui va dans le bon sens, c’est-à-dire qui contribue à l’améliorer, produit des coïncidences étranges lorsque le nouveau futur commence à s’installer, qui peuvent être suivies d’une « loi de l’emmerdement maximum » (loi de Murphy) lorsque l’ancien futur résiste, conduisant ainsi à une chute de la foi ou de la confiance qui avait permis d’installer le nouveau futur.
Cette loi de l’emmerdement maximum s’exprime soit sous la forme d’évènements physiques comme des pannes en tout genre, soit sous la forme d’évènements psychiques tels qu’une forme de folie par exemple, qui rendrait défaillantes certaines personnes au mental déjà atrophié par leur scientisme et ayant le pouvoir d’influer sur le futur.
Ces désagréments peuvent ainsi nous ramener vers l’ancien futur si l’on se laisse alors impressionner par leur délire imposant un « message » de peur ou de soumission, conduisant à saper toute confiance dans le nouveau futur.
Il importe donc de prendre en considération, face aux faits de société qui changent le futur, deux nouvelles postures autres que le conformisme ou le complotisme, que j’appelle d’une part le « confutéisme », pour la posture qui pense que nous allons vers le futur amélioré que j’appelle le futé, et d’autre part le « confouturisme », pour la posture qui pense que nous allons vers le futur dégradé que j’appelle le « foutur ».

Nous avons donc au total les quatre postures suivantes :
(1) Conformisme : (a) faux + (b) faux : évènement imprévisible + réactions rationnelles (mesures justifiées) nous conduisant vers un futur supposé positif, fruit de l’expérience humaine.
(2) Complotisme : (a) vrai + (b) faux : complot + réactions rationnelles (corruption) nous conduisant vers un futur supposé négatif, fruit du complot puis de la manipulation.
(3) Confouturisme : (a) faux + (b) vrai : influence du foutur + réactions irrationnelles (dictature) parvenant à rétablir le foutur, qui revient comme le fruit de la peur et de la soumission.
(4) Confutéisme : (a) vrai + (b) vrai : influence du futé + réactions irrationnelles (défaillance mentale) décrédibilisant le foutur et installant donc définitivement le futé, comme fruit de l’éveil et du libre arbitre.
Je vous laisse déterminer par vous-mêmes, en ce qui concerne la crise du coronavirus, quelle est la posture la plus crédible. Mais attention, aucune posture n’est véritablement figée, car en ce qui concerne le futur, tout peut encore changer au dernier moment, puisqu’il dépend de la posture même que l’on adopte.
Ma propre posture sur cette crise est confutéiste parce que j’y vois une influence du futé, et plus exactement du « futé du cœur ».
Dans le cas d’une telle influence du futé, les postures conformistes et confouturistes sont inadaptées et risquent de nous ramener vers le transhumanisme, par ignorance ou pessimisme.
Le complotiste peut jouer un rôle positif et nous en défaire, à condition qu’il parvienne à jouer le rôle de lanceur d’alerte sans faire peur ni inciter à la haine ou au combat.
Le confutéiste ne jouera toutefois un rôle positif que s’il parvient à indiquer la voie à prendre c’est-à-dire à dessiner son futé. C’est bien mon intention.

En résumé :
Le conformiste est à fuir car il est trop ignorant,
Le confouturiste est à éviter car il est trop pessimiste,
Le complotiste est à écouter avec scepticisme car il est trop parano,
Le confutéiste est à écouter avec modération car il est trop optimiste.

Danser la Paix !?! Critikreso #4

Pour qui ne me connaît que par ce blog, attention c’est un petit coming out : en plus d’être hétéroflexible et sapiosexuel, guru-clown-bénévole et sociépathe-en-conscience, je suis aussi… roulement de tambour… « Guide de danses de la Paix Universelle en émergence ». Eh oui, c’est comme ça qu’on dit dans le réseau. Cette « critikreso » reprend comme les autres un passage de la fin du traité Sociocultures en lien dans l’onglet, en le corrigeant à la marge. Bienvenue pour commenter et/ou enrichir encore !

La façon dont se structure le réseau des Danses de la paix universelle (DUP) est inspirée des traditions spirituelles dont il est issu (le soufisme en particulier). En ces temps où l’on s’inquiète d’islamo-gauchisme (plus que capitalo-fascisme ?), c’est un endroit d’apprentissage qui mérite d’y jeter l’œil. Des chrétiens pourraient parler d’œcuménisme, des sociologues de synchrétisme… les danseur-euse-s parlent surtout d’amour et de compréhension.

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Fils

Retrouvé par ma maman bientôt octogénaire (c’est déjà pas mal :^) qui écrit quotidiennement le journal d’une centenaire depuis … qu’elle se classe parmi les « seniors » en gros, comme on dit ha ! … ce petit recueil de poème que je publierai parmi ceux de Louis Guiligui quand j’aurai remis la main dessus (j’avais presque complètement oublié tout ça – c’est clair, c’est du même espace-temps que Zozo le schizo !)

Fils*

(Je suis le véritable imposteur)

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Urgence de l’essentiel

Face à l’angoisse terrible que peut susciter un monde humain qui s’effondre et ré-émerge, qui s’ankylose psychotique ou se métamorphose holistique, que faire ?

Respirer. Prendre le temps de contempler l’intérieur et l’extérieur. Ne pas agir dans la colère ou dans la peur : « lève-t-on les voiles dans la tempête ? » comme le demande le proverbe arabe. L’essentiel, c’est de tenir à flot. Laissons couler ce qui coule, hurler ce qui hurle, trembler ce qui tremble… raison gardons et confiance cultivons, à chaque souffle.

Confronter nos sources. Il n’y a pas une Vérité, mais tou-te-s nous avons accès à un fragment du miroir brisé jadis… toutes nos langues ensemble, inouï babil, savent démêler le vrai du faux à chaque carrefour partagé, discerner le bon chemin, la juste action, l’équilibre de l’instant. Bienvenue à la contradiction, patiente, éclairée et consciente de la recherche commune.

Nous parler de vives voix. Tous nos médias nous leurrent, peu ou prou. Les liens humains en présence (même virtuelle et même asynchrone, à condition de savoir ajuster empathie et télépathie) actualisent au fur et à mesure nos mouvements intérieurs. Restons relié-e-s au présent, du cœur, de l’esprit, du regard tendre. Tenons-nous les mains, dans la saison des tempêtes.

À tout de suite ! Amour et courage.

Crise sanitaire… ou économico-politique ? Quelques liens / #Covid19 et autres Terreurs

Un vrai travail de recension critique et d’info aujourd’hui peut prendre l’intégralité du temps libre d’un adulte sans enfants ni projets… ce n’est pas notre intention ici, mais juste de pointer quelques liens qui posent questions et semblent dignes d’intérêt.

  • Les jours heureux reviennent ? Résistance les ami-e-s, même si ça n’est pas pareil aujourd’hui qu’hier, attention ! cnnr.fr/
  • Tiens à propos de crise, quelques minutes pour prendre un peu de recul – je ne suis pas d’accord avec tout ce que dit Aurélien Barrau, mais globalement je suis quand même sur les mêmes lignes (…) https://www.youtube.com/watch?v=ZYiB00DOseM
  • Sur les lois liberticides (…reconnaissance faciale automatique par drone !?! …interdiction de filmer la police !?)… qui passent tranquillement tandis qu’on débat pour savoir si c’est acceptable ou non de faire porter le masque aux enfants à l’école primaire (-> ça ne l’est évidemment pas ! qui peut encore décemment croire le contraire ?) : on peut faire confiance je pense à https://www.bastamag.net/
  • Alexandra Caude-Henrion est peut-être encore anti-PMA et un brin intégriste dans son christianisme, peut-être aussi qu’elle cherche à vendre ses prestas de conseil en santé publique à la marge, n’empêche qu’elle parle clairement et qu’elle a pas oublié d’être une scientifique : https://www.youtube.com/watch?v=lvO5LN3Wx44
  • Pour le plaisir un petit antépénultième** : on peut lui reprocher bien des choses – peut-être… mais je trouve inspirante et drôle la façon dont Raoult répond aux journalistes : https://www.youtube.com/watch?v=prXqf0KVYIM

* En fait partie le dr foucher, qui bosse en réa là-bas dans le sud je crois ? Pour parler, il parle, vite, et ayé il fait de la politique comme tout le monde, mais j’aime bien son humour, sa sincérité et son regard. Je retrouve plus le lien de l’interview

** Ça veut dire « avant-avant-dernier ». Pour finir, n’oublions pas de chanter en respirant… Pink floyd par exemple ou les créations collectives inter-âge de la région : https://www.youtube.com/watch?v=CfwiCs5agrQ&feature=share…

Transition… still alive ! / Critikreso#3

Extrait toujours de SociocultureS (cf l’onglet), ce texte me semble toujours valable… ou bien non ? quelqu’un-e du réseau aurait envie de compléter ? J’avais posté sur la liste « Objectif résilience » et j’avais eu… zéro retour héhéhé.

Transition network, Territoires en transitionS (TT) : sous ces termes simples, il y a l’un des plus joliment ouvert des réseaux. Peut-être qu’il (me) semble particulièrement accessible parce que c’est aussi le plus proche de ‘nous’, symboliquement et géographiquement : il est né d’abord parmi des étudiant-e-s chercheur-e-s en permaculture voulant appliquer leurs méthodes de design à des petites villes, quelque part entre Kinsale, Totnes ou Bristol… c’est-à-dire, juste de l’autre côté de la Manche, ici. L’un des fondateurs témoigne cependant, en préface du premier livre de référence (voir « Hopkins, Bob » en annexe0), de ce que l’indienne Auroville fondée par Mère et Sri Aurobindo ont inspiré à ses cours et à l’ensemble du mouvement – entre autres bien sûr, car TT puise volontiers partout (et pour commencer dans les approches cœurs et âmes de l’australien Rêve du dragon et de la terrienne Écologie profonde, par exemples).

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Co-écouter !? / critikreso #6

« Sans la co-écoute émotionnelle, je ne sais pas si je serais encore de ce monde. »
Des parts de moi pourraient dire ça peut-être, et beaucoup d’autres gens qui ont trouvé dans ce réseau-là un refuge, un soutien, des outils raccord avec une théorie cohérente qu’iels n’avaient pas rencontré-e-s ailleurs.

(picasso)

Qu’est-ce que la co-écoute ? En paraphrasant une ancienne qui a choisi de quitter le réseau tout en continuant à pratiquer (je crois) je pourrais dire aussi : « Une pratique d’écoute réciproque qui porte une attention particulière à l’expression émotionnelle, née dans les années cinquante au Etats-Unis. Ça se pratique entre pairs, à deux ou en groupe et l’hypothèse de base sur laquelle s’appuie la pratique est que ce qui entrave le libre exercice de notre intelligence et de nos capacités d’action – répétition des mêmes erreurs, comportements destructifs, conflits insolubles…– prend racine dans la persistance de nos détresses émotionnelles, dont il est possible de se défaire. »

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