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Articles de la catégorie ‘Uncategorized’

Célébrations fliquées

Juste un petit clin d’œil : c’est un anniversaire… Il y a 7 ans les rassemblements de rue pour « être Charlie » rassemblaient toutes les franges de notre bonne populace-classe-moyenne franchouille dans sa larme à l’œil, sa saine colère contre l’intolérance et sa peur des intégrismes.

Qui est resté intègre depuis ? L’intégrité n’est certes pas offerte à tous les opportunismes politiques, ni surtout à toutes les réactions émotionnelles qui ne prennent pas le recul d’un peu de conscience.

Il y a 7 ans, ce blog changeait de cours, prenant une orientation plus franchement blog, plus engagée en lien avec l’actualité – tout en étoffant ses rubriques. Depuis, il n’est pas beaucoup plus lu – mais l’intelligence ne paye pas toujours – et c’est pas grave parce qu’on vit surtout d’autre chose.

Juste un petit lien vers le dernier de ces articles de janvier 2015, toujours à jour : parce qu’on est pas moins fliqué-e-s aujourd’hui, ni guère plus conscientEs de la façon dont les pouvoirs manipulent nos réactions, le FLIKÉ que je nous proposais de constituer plus formellement – un Front de Libération Inconditionnel et Kontradictoire des Émotions ! reste à la page

À tout de suite au front donc, à beintô dans la p’tite histoire qui fait la grande rivière _/\_

… dans un tout autre style (punk), voir aussi http://www.crevez-tous.com/ (« je suis Vaquette »)…
#jenepromeuspas #jenecensurepas

FamilleS et voisinage-s…

Famille de coeur, famille de sang, famille d’âme…
Laquelle compte le plus pour toi ? Pour moi ? Pour nous ?
Et « compte » comment d’ailleurs ? Ou compte combien ?
Importe quand surtout, et où ? En général par exemple depuis le début ou en ce moment ?
Ici, ailleurs, ou maintenant ?

Un voisin disait : « On a plus besoin d’un voisin que d’un cousin ! »
Certes, il était juge et partie en l’occurrence : c’était bien dans son intérêt.
Mais quand même, il avait moins tort je crois que lorsqu’il disait « la vie est un paquet de merde et on en bouffe un morceau tous les jours ».

Une voisine pensait : « Ça me rassure qu’iels soient là, mais ça ne m’empêchera pas de crever seule… »
Ok, je ne suis pas sûr qu’elle pensait ça… mais si moi je le pense maintenant qu’elle est partie depuis longtemps – emportée « entre deux mers », comme dirait mon père… qu’est-ce que ça change ?
Et puis d’ailleurs qu’est-ce que ça veut dire « être seul-e » ?

Parfois, je ne me pose pas du tout cette question-là : je me tords de désespoir.
Parfois, je tiens la main de quelqu’un-e qui me jure que je ne suis pas avec ellui. Parfois même iel me regarde dans les yeux en disant ça. Et de fait au bout d’un moment, je me rends compte (« – je me rencontre », comme disait ma cadette) que je n’y suis pas, pas tout entier, pas vraiment, pas pour de bon. Alors quoi ?
Je respire un coup, je « redescends » (ou je remonte, si c’était les limbes abyssales : selon).

Facile outil : la respiration.
Le souffle : « alaha Ruhau », l’unité qui respire… Respirons donc avec elle ?

Inspire

Expire.

Ressens cela.

Il n’y a qu’une seule famille, elle est ancrée dans son hara !
Peu importe parfois si les cousin-e-s homo sont des femmes, si les sœurs ouvrières sont rouges ou noires, si nos enfants sont encore mâtiné-e-s de Néandertal ou pas. Juste là : une famille !

À tout de suite, les starseeds, les gens de Solaris dans l’unique pays, et toutes les compagnies, parmi les réseaux qui émergent et inventent la suite

L’intime et les Communs

L’intime et les Communs ? J’aurais pu appeler plutôt cet article « Mon cul : carrefour dialectique », mais je ne cherche pas à vendre ma prose à Nexus ou aux France soirs… Ça ne marcherait sans doute pas d’ailleurs : les liens que je fais en général ne sont ni sensationnels ni politiquement (in)corrects, ni mainstream ni gauchos, ni tendance ni atypiques. Enfin, j’exagère peut-être : ça arrive et peut-être pas qu’à la marge.

En tout cas, les liens entre les transformations personnelles et collectives se font heureusement partout et de toutes parts – même si intellectuellement, ça s’éparpille un peu ces temps-ci parfois, me semble-t-il. Et pourtant nous avons besoin de théories solides ! Quand les pratiques basculent.

Dans cet article théorique-ci, je ne vais certes pas aborder pour de bon « le sujet de mon cul » – à proprement parler, lol : est-ce un sujet ? – mais je vais évoquer mon quotidien quand même. Peu importe qui est ce « moi », au fond : un « personnage », comme on dit dans les chemins d’éveil… une pionne dans la Jouance, un masque dans un drame, un-e humain-e sur la planète, du côté blanc de la francophonie, à l’ouest dans son pays : basta ?

(j’en ai eu une plus roots dans le même style, mais je remets pas la photo dessus)
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Artiste ? non merci

Il y a plein de définitions de l’art.

Les plus simples s’appuient par exemple sur :

– le talent (du latin talens : travail, ouvrage) → art comme artisanat, training quotidien, ensemble de techniques reproductibles. Noble pratique donc, manifestement utile, éventuellement payée à l’heure et/ou à la tâche – ne serait-ce que parce qu’elle occupe les mains des ouvrier-e-s et l’esprit des Dieux.

– le génie, un truc qu’on a (comme Ella)… ou pas. Dangereux par son côté eugéniste (le désir égotique d’engendrer des génies : cf. « la Vie est ailleurs » de Milan Kundera). Mais l’idée redevient bonne si elle se démocratise en conscience (comme chez France, entre autres chansonnier-e-s) → art au fond comme inspiration, canal, transcendance. Pourquoi pas ?

– le marché de l’art, c’est à dire son commerce et au final les réseaux, la com’, etc. → l’art comme « ce qui se vend en tant qu’art, ce qui touche un public qui le reconnaît en tant qu’art ». Alors là, beurk. Encore plus volontiers que la précédente, cette définition asservit l’artiste aux systèmes de dominations en place et l’œuvre aux critères de la mode, réduisant la « qualité artistique », in fine, à une quantité financière. Jury qui donne des notes d’excellence technique et d’élans inspirés, qui salue les références qui vont bien, critique bourgeoise, etc.

C’est la suprématie de cette dernière définition de l’art qui m’a conduit à quitter le métier du spectacle. Le business et sa mauvaise foi capitaliste m’écœurent.

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Ce qui sort de nos bouches

Ce qui sort de nos bouches
un-e illustré-e

***

Il paraît que la vérité sort de la bouche des enfants…
Extérieur-nuit. De la bouche d’une enfant qui parle, sortent mille chimères, natures et fantaisies (et une très vieille femme).

*

mais ce sont rarement des enfants qui disent ça.
Intérieur-jour. De la bouche d’un-e adulte en costume-cravate sort l’enfant-aisiste. Éventuellement d’autres scènes semblables à l’arrière plan, ou bien des livres, des règles et des bureaux…

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Il paraît que la vérité est toute nue…
Intérieur-nuit. Une très vieille femme insaisissable, avec des cheveux longs tressés de plantes, d’insectes et de fruits, et un regard profond, simple et droit. Grotte ?

*

est-ce parce qu’ils ne la trouvent pas assez belle que certains la maquillent ?
Extérieur-jour. La même vieille, odieusement attifée, peinturlurée et entourée de gadgets. Tours ?

*

Il paraît que c’est pas beau de mentir…
Alignements : soldats, élèves, livres, mégalithes… Fondu.

*

mais la plupart des gens font ça très couramment !
Télés qui parlent d’or, de monts et de merveilles, discours et roues de la fortune. Cut.

*

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Perversion narcissique : une affection *sociale* ?

« Cet article est une ébauche », comme disait Wikipedia… Je ne suis pas psychologue, je suis clown et sociépathe – c’est dire si mes connaissances en matière de psyché humaine sont empiriques et étendues à des domaines que les praticien-ne-s de la santé s’autorisent rarement à fréquenter.
Je te laisse juger, lecteur-ice, si à base de ça tu peux m’accorder confiance ou non sur un sujet qui ne correspond que de façon subtile aux diplômes de mon curriculum et à mes expériences « professionnelles ».
La question de légitimité – d’ailleurs – est toujours liée à celle de la « souveraineté » (même si je n’aime qu’à moitié ce mot et le risque sinon narcissique du moins égotique qu’il accompagne couramment). Bien souvent « les gens » ont tendance à croire les personnes qui parlent avec le plus d’assurance – ou avec un genre de blouse blanche* – alors même que l’histoire montre que c’est presque toujours celles qui disent le plus de conneries. Parfois même, c’est intentionnel : bienvenue sur la planète Terre !
Heureusement aussi, bien des messages innocents et beaux nous parviennent aussi, et parfois sans une once de naïveté.

La « perversion narcissique », qui a fait couler beaucoup d’encre, est une détresse sociétale plutôt que personnelle. On peut dire ça de toutes les affections psys d’ailleurs, ce n’est pas un éclair de génie avec tonnerre de roulements de tambours… et ça n’empêche évidemment pas les individuEs d’en souffrir, hélas.

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PropagandeS

Sur le Media (chaîne d’une belle couleur France insoumise), une interview du blogueur statisticien Olivier Berruyer : il présente les chiffres économiques actuels proprement. J’ai bien aimé l’écouter, il parle avec clarté et conscience, et même un peu d’humour.
Désolé c’est encore un entretien entre deux bonshommes…

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Comment ça pense en moi

Consciemment

1 – Intuit’ : la pensée pointe – tout est déjà là, en un instant, mais je ne sais d’où cela vient. Parfois couleur terre de feu, parfois nuageux, etc. Différentes sources d’instinct et d’intuition, de corps et d’âme, nourrissent ces étoiles qui peuvent rebondir les unes sur les autres en cascade. Quelle noosphère, quel cieux, quels enfers l’influencent ?

2 – Idée : la pensée se déroule – ça se dit ! Avec sa voix singulière, déroulant aussi la couleur. On y voit plus clair sur les champs de familiarité, les horizons et les perspectives, les causes et les conséquences potentielles…

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Ouvrages simple, essentiel et réciproque

Trois ouvrages de profondeur, trois postures d’éveil, trois consciences à laisser jouer chaque moment pour être avec l’être.

L’ouvrage simple, c’est celui qui consiste à respirer, à observer d’instant en instant le changement de tout (et rien). L’ouvrage simple est apersonnel.

L’ouvrage essentiel, c’est celui qui consiste à faire circuler entre la tête, le cœur et le reste du corps, la perception des ressentis, l’intelligence des émotions, la conscience des besoins – et d’en tenir compte pour discerner nos priorités du moment. L’ouvrage essentiel est personnel.

L’ouvrage réciproque, c’est celui qui consiste à intégrer dans tous nos actes et dans toutes nos paroles la conscience des systèmes-plus-vastes-que-« moi » : pour commencer par exemple, faire « le Travail », comme dit Byron Katie : avec les mots des autres mais surtout avec nos propres gestes et pensées. L’ouvrage réciproque est transpersonnel.

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Jeu des passagers

au nord d’Isle franche, vers le début de la CCIème décade, des groupucules anarko-bio-poétiks – entre autres – sèment des expérimentations dans les lieux collectifs et les transports en commun. (…) le jeu-là naquit quelque part dans le neuf-cinq, entre Belval, sa zone industrielle traversée à pied et son train de banlieue, les lignes 1, 2, 4, 7 et 13 du métro, les bus 31 et N8, les RER A, B & Celui qui était toujours en rade, les bwaka d’occident et de fortune, les dérives au-dessus en-dessous ou aux travers de la petite ceinture, etc. etc.

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