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Écologie profonde (#0) et Travail qui relie

L’écologie profonde, c’est peut-être ce qui a lieu entre nous lorsque nous nous arrêtons en silence pour écouter le murmure des forêts… et que nous entendons alors « la terre qui pleure » comme dit Thich Nhat Han.
C’est peut-être aussi ce que fait la Terre elle-même avec nous, lorsque nous lui donnons tout notre amour, perché-e-s au sommet d’un arbre ou concentré-e-s derrière un ordinateur.

Le Travail qui relie est un ensemble non-circonscrit de pratiques collectives d’écologie profonde. Il y a mille et une façons de le présenter et de le vivre*.
Le livre de référence en français, co-écrit par Joanna Macy et Molly Brown, s’intitule Écopsychologie pratique et rituels pour la terre, et il a été ré-édité récemment au Souffle d’or avec une nouvelle préface collective de praticien-ne-s francophones.
J’ai enregistré en 2018 une vidéo pour présenter cet ouvrage… je ne dirais sans doute plus certaines choses comme ça aujourd’hui, mais ça peut peut-être encore servir.

Sur ce blog, j’ai publié aussi trois articles sur le sujet :
> le premier qui reprenait un article de murmure des forêts sur les émotions
> le second qui propose une réflexion sur le langage, les milieux et la facilitation (éléments que j’ai repris ensuite ici ou là dans le traité Socioculture)
> le troisième qui partage un certain nombre de ressources qui peuvent être utiles à tou-te-s pour certaines, même si c’était d’abord dans l’idée de partager ça avec le réseau de co-facilitation en écologie profonde (un champ qui se prête mieux à l’expérimentation collective et au partage en équivalence qu’à la formation traditionnelle, à mon sens, en passant – et même le mot d’animation n’est pas vraiment juste, sans doute, pour un chemin où l’on a surtout besoin d’être accompagné-e – ou parfois, guidé-e).

Au risque d’avoir l’air d’insister, je partage de nouveau ici enfin le document « 5 principes d’un rapport sain à l’émotion », qui résume des théories dont la juste compréhension me semble indispensable pour bien accomplir cet ouvrage.

* En voici une autre, brève aussi, qui reformule des éléments du site de Terr’éveille.
À noter que l’ouvrage qui relie consiste globalement à accompagner le passage du niveau vert au niveau jaune de la spirale dynamique… mais il ne s’attaque pas toujours très directement à ce que Ken Wilber appelle la « boomerite », d’autres l’égo spirituel ou le sentimentalisme.

Le travail qui relie (the Work that reconnects) est un ouvrage en groupe permettant d’écouter nos sentiments desespoir ou d’impuissance face à l’ampleur de la crise écologique et sociale. Il allie les dimensions corporelles, émotionnelles et spirituelles à notre compréhension rationnelle du monde et à notre implication dans l’action. Les exercices pratiques et les expériences qu’il propose nous aident à transformer notre inquiétude en engagement créatif. Il contribue à l’émergence d’une « éco-conscience ».

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