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Au gré des ouvrages

O si en lisant tu me donnes vie,
si tu me prêtes attention dis en passant,
si mon dire t’agrée, te parle, te réponds, te suit…
merci ! si ta voix chante haut et clair ça m’est joyeux et bon.

Ici je partage donc, bon an donnant, ce qui n’a pas trouvé d’espace ailleurs encore…
avec un petit mot sur d’où ça nait, par où c’est passé ou comment ça mord – éventuellement.


L’hirondelle a donné son nom – grâce à l’intuition d’un Loïk – à un collectif dont je fais partie et un lieu surtout – enfin, « si ça s’trouve » comme on y dit. Poème à eux dédié :

Aronde, ô queue pointue et tête ronde,
Croche l’esprit aux charpentes du monde
Voyage légère au-dessus des ondes en mai,
Pour venir marier l’été à jamais le ciel,
l’ici et l’ailleurs, singulier pluriel,
ou la boue et le blé.

***

En écoutant Isabelle parler de Matrix

la Vie structure et transforme, la vie relie
la Forme chatoie et susurre, l’informe crie
le Mur est chance et passage, l’armure tombe
Changement n’est juge suprême, archange monde

Toute *matrice* est déroutée, car **tout** bascule
Nous sommes libres ?
Rien qu’embrasser la mère vraie, joie minuscule
ou gros calibre …

Bientôt s’achève qui commence, vieille loi :
seule se poursuit la danse, tu vois !

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