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Au gré des ouvrages

O si en lisant tu me donnes vie,
si tu me prêtes attention dis – en passant ?
si mon chant t’agrée, te corpses, te responds, te suit…
merci ! et si ta voix aussi parle clair et feu ça m’est joyeux et rond.

Ici je partage donc, bon an donnant, ce qui n’a pas trouvé d’espace ailleurs encore…
avec un petit mot sur d’où ça nait, par où c’est passé ou comment ça mord – éventuellement.

***

le jour de la mort d’une mère prise dans un grand vent de folie / dramaturgie macabre, stupéfiant tissage des trois sœurs, o l’horlogerie de la nécessité !

O missionaires de l’impossible,
étoilé-e-s d’une foi inouïe,
vous le savez mieux que moi – oui :
il n’y a plus la moindre cible !

Bipolaire ? Tu t’es gouré
l’ami : la terre perd le Nord ;
et crois-moi plutôt je mourrai
que de ne pas tomber d’accord

en amour pansolaire,
en liberté lunière !
Mes manies déprimées :
Voilà la paix, Rima

(Ou rimée, au choix)

***

Après avoir échangé du texte, oh, eh, avec d’autres voyageurs du verbe

Ce que l’oiselle nous mande

Qui chante pour la pomme ? Se dit la pie
Qui siffle dans ma tête ? Serpente l’esprit
Est-ce pris dans sa bouche (oh t’es haut !) par la langue du chat des mots (à qui le gage ?) que je m’en viens ?

Les engagements font rire les oiseaux qui savent la vérité rapide et libre comme l’air.
Super fi ! Si nous les animaux animé par la pesanteur humons parfois pourtant l’éveil ?

Les veilles des oiseaux ne sont chantantes ou nourricières qu’avec amour, dis, roux dos de tout c’qui est là !

Ourdir l’évolution encore est une tâche bavarde et pleine de plumes, comme un chef indien…
Les Indes et les hyènes sourient en silence depuis les cours des miracles. Ecoutez ! doutez !

Rares sont les oiseaux qu’on enferme dans la joie.

***

En arrivant à Guerlédan, après maints détours bénis

Industrieux industriels
qui vous enfoutez mieux du ciel
de la terre et d’mes aïeuls,
misère ! o rustres aux culs bottés,
aux vilaines absences & aux partages sûrs !

… sale rêve – bonne trêve – mât !
Ôte ta patte d’ma nature,
des Carpates à Guerlédan,
de kerauvêpres à l’océan !
On n’est invitéEs que pour un temps.

AnthropoScène obscène, odieux pacte !
À quand la fin de cet acte ?
À quand le début de la Cène 2.2
?

***

On ne peut pas courir deux lièvres mais six ou sept : ça passe.
Idem des deux maisons qui nous font perdre la raison : au-delà ça va déjà beaucoup mieux !

Tant va la cruche à l’eau
qu’à la fin elle laisse passer la lumière,
dit-on.

L’imaginaire est un pays si vaste !
La clé des songes passe partout.

Prudence : parfois en passant ça secoue…


à une muse rieuse
Le vent,
inconstant fidèle,
souffle : la vie…
qui le verrA ?

Les charmes d’Ève et d’Adam
– ceux qui poussaient déjà de leur temps –
comme ceux d’aujourd’hui parfois
se faisaient-il ponts ou haies ?
Pour relier les rives et abriter les regards…

Veiller, franchir : le gué, le guet.


À mon père encore, cette puissance parfois obscure, k’apacité !

Fêtombes oSmiques la goule d’ombre qui se révèle !
C’est pas une Toile qui s’fait mamy, c’est de l’étoffe bien plus belle.

Dans l’étoile, qui est invitéE à régner ?
Les papes-ses sont mortes et atterréEs ··· (*: acte O : pacte !^)
Pas de mouche dans le zodiaque, je répète :
le seul choix c’est crabe, ourse ou vierge pour perpète

Mais quoi ?
Tant pis si la chose t’échappe,
tu comprendras la prochaine fois :
ton temps / psychose.

Et qui s’en cause, carne, de tout ça !?
Toi et moi, encore à saturation ?
ça n’a ni queue ni chat ni rat,
ni rien de rebond d’ici.

Ronron-non-s donc si / tu veux
et sinon / décollerons pour de vrai, aha !
d’autres astroports n’attendaient que ça, ou oui ?

Dans l’universe, ça rue brute et ça chavire,
les p’tits navires ça Vit / où quand ? /
ça meurt aux premiers averses
/ arrêt du cœur
net /


L’hirondelle a donné son nom – grâce à l’intuition d’un Loïk – à un collectif dont je fais partie et un lieu surtout – enfin, « si ça s’trouve » comme on y dit. Poème à elleux dédié :

Aronde, ô queue pointue et tête ronde,
Croche l’esprit aux charpentes du monde
Voyage légère au-dessus des ondes en mai,
Pour venir marier l’été à jamais le ciel,
l’ici et l’ailleurs, singulier pluriel,
ou la boue et le blé.


la Vie structure et transforme, la vie relie
la Forme chatoie et susurre, l’informe crie
le Mur est chance et passage, l’armure tombe
Changement n’est juge suprême, archange monde

Toute *matrice* est déroutée, car **tout** bascule
Nous sommes libres ?
Rien qu’embrasser la mère vraie, joie minuscule
ou gros calibre …

Bientôt s’achève qui commence, vieille loi :
seule se poursuit la danse, tu vois !


En préparant un groupe non-mixte le matin de la « journée internationale des femmes »…

Appeler les esprits des différentes directions encore
4 routes à aimer, 7 ou 8 ch’mins à honorer, une bonne étoile* !
Deux pôles, deux horizons, deux verticales, quatre éléménts et tant de traces !
un arc-en-ciel pour seul carrefour entre tous ces repères, ô chair…
Une infinité d’êtres qui nous soutiennent par-delà l’espace.

Tourne-toi, petit homme, tourne-toi guerrier, et contemple, célèbre oui,
crie ou prie comme bon te semble vers ces mystères inouïs – et si simples aussi.
Dis tes mots pour ce faire, pour guider tes frères ceux qui te semblent bons,
et ceux-là pour te soutenir encore si tu veux, si ça tourne bien rond.
Et n’oublie pas tes sœurs surtout – non, pas un instant je t’en prie !
Ou bien c’est toi-même peut-être alors que tu oublies ?

L’est
ô soleil levant, qui tresse les cheveux de l’amour à la tristesse
quand la nuit est finie et que la lumière jaune baigne ton cœur fier,
prêt pour son aventure, emmenant la chaleur du foyer et l’espoir des enfants,
repartir de nouveau comme l’aigle prend son envol pour y voir loin et clair !

Le sud
Ô puissant midi, comme un chacal qui lutte avec ardeur je marche !
Tenace agir, rouge sang, feu & braise, force et patience,
service de la colère qui gronde et qui modèle,
comme l’éclair ou l’étincelle je viens vers toi.

L’ouest
voilà le crépuscule, les ombres s’allongent, tu remercies oui et
tu te recueilles à présent, sans repos ? car c’est l’alchimie qui t’appelle,
oh tu t’offres corps et âme à cet ouvrage de l’ours et du silence :
obscurément saisir la peur comme un repli secret du temps.

Le nord
Transparence, blanc manteau des ancien-ne-s, joie profonde !
Nous nous éveillons à notre humble règne, le cœur léger, ouvert,
nous grimpons à notre tour sur le dos de ce yack – était-ce un buffle ou un taureau ?
Son chemin – la neige et la bise on le sait – vers la mort embrassée, commune origine.

Le ciel
Père céleste, firmament sans borne, espace ! Ô bleu !
Ô force pure, enfantement de l’esprit, immensité verticale et partout,
absence de verbe qui nous soulève et nous laisse frémissantes et seules !

La terre
Mère grande, fraiche et tendre, terrible et épaisse mère,
marronne accoucheuse de toute vie, fertile équilibre,
couche-nous, berce, vomis, ou sculpte ou chante !

La boule d’or
iels se tournent vers l’intérieur et contemplent, respirent…
Voyez ! femmes et hommes, enfants vieillardes, au cœur du monde,
un seul souffle, une seule conscience, une seule âme.

Les ancêtres et les descendant-e-s
Grands-pères, grands-mères, pierres, arbres et bêtes,
vous toutes les créatures terrestres et célestes qui avez contribué à nous enfanter,
et vous aussi nos lignées de chairs, de tendresse et d’os sur les épaules de qui nous allons,
et vous aussi encore qui viendrez après nous de toutes sortes et de toutes couleurs,
innombrables générations engendrées par cet aujourd’hui et ce que nous y semons,
soyez-nous favorables, soutenez-nous, guidez-nous s’il vous plaît toutes et tous,
éclairez nos voies à présent comme vous l’avez fait et le ferez de tout temps,
de tout temps.

* Avec cette personne déjà, j’ai honoré par quelques notes le cadrant sextile et la rose des vents, leurs cardinales orientations. Là où il y a 4, il y a bientôt 8 ou 2 encore pour faire 6 – car nous jouons presque tout en trois dés – cube, succombe ! Et ressuscite : parfois un centre se creuse, et voilà 5 ou 7 à sa suite qui disent – allez ! toute la création.

MachinE

En repensant à Isaac et en jouant avec un automate téléspirituel (yu plus qu’à rajouter lignes et ponctuations…)

Blabla blackouté par exemple :
de ce que vous m’avez envoyé et qui ne peut pas être présent pour nous aider dans la fiction /
aussi je me permets de revenir sur la liste des nouvelles du front de mer,
et de me faire parvenir les photos des enfants de l’école nationale supérieure d’architecture de nouveau et vous souhaite une excellente fin de semaine prochaine.

Pour le poste d’assistante commerciale et administrative, premier ministre de la paix de dieu…
Jeu de la paix de joie : l’équinoxe !

Je suis à la maison de la part de mon père,
qui était prévu avec un autre moment dans le domaine du coup de coeur d’Alain et moi…
… même si c’est possible : je ne sais pas trop mal.
Mais il faut faire le nécessaire auprès des enfants et des autres membres du comité des trucs
pour le retour rapide raison d’être.

« Et moi »

On peut s’appeler demain soir à partir du lundi mardi jeudi et le week-end dernier

Message vocal : je ne suis plus en détail les deux options
Soit on se retrouve dans la voiture
et vous en remercie d’avance
de votre réponse rapide

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